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Palatin. '■—Panthéon. 207
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entre les pieds des tables et le plancher pour s'alTurer de la vraie mécanique. »
{Affiches de Paris, 1747 ci 1748.)
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ALATIN, prestidigitateur, faisait des tours de magie blanche à la foire Saint-Germain de 1777, -* exhibait aussi une jeune personne.
(Journal ite Paris, 3 février 1777.)
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ANIER (Mmc), actrice des Variétés-Amusantes en 1782. Le Chroniqueur désœuvré fait d'elle un portrait peu flatteur : « Que vous dirai-je de cette petite créature qui eft à peine haute de trois pieds et demi? Vous parlerai-je de fés talens? Elle n'en a jamais eu et n'en, aura jamais. De fés mœurs? Eh bien! elle relTemble aux autres ou du moins à la plupart, faifant valoir fés.
appas du mieux qu'elle peut.....Orgueilleufe, acariâtre, mauvaife
camarade, on eft chaque jour étonné de voir loger tant d'imperfections dans un auffi petit individu. »
(Le Chroniqueur désœuvré, II, 45.)
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ANTHÉON. En 1785, au moment où le Palais-Royal devint le rendez-vous de la mode, le Waùxhall d'hiver de la foire Saint-Germain crut devoir se rapprocher du centre des plaisirs en s'établissant rue Saint-Thomas-du-Louvre. Il prit alors le nom de Panthéon. Comme au Waùxhall d'hiver, les distractions que le Panthéon offrait au public consistaient en bals et concerts. Il y avait deux rangs de loges et trois sortes de places, le parterre à 40 sols, les premières loges à 6 livres et les secondes à 3 livres. On y vit aussi en 1787 un singulier feu d'artifice, donné par un nommé Diller, et qui obtint un grand succès. Les Mémoires
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